Une journée avec Eva Battolla

Dans un monde où tout doit être utile, optimisé, mesuré et, si possible, enregistré sur une Apple Watch, Eva Battolla est là pour remettre les pendules à l'heure.

Pendant plusieurs années, elle a participé au circuit de la Coupe du monde de VTT de descente tout en prenant part aux épreuves de qualification du Freeride World Tour à ski.
Mais alors que de nombreux sportifs finissent par se spécialiser dans une seule discipline, Eva a choisi de pratiquer les deux : le vélo en été, le ski en hiver.

Ce n'est peut-être pas la stratégie la plus efficace pour devenir l'un des meilleurs au monde dans une discipline donnée. Mais c'est certainement un bon moyen de garder intact cette envie d'en redemander, encore et encore.
Car, au fond, c'est là que tout commence pour Eva.

« Si on ne s'amuse pas, la vie est vraiment longue… »
Cela ne veut pas dire pour autant qu'elle prend les choses à la légère.

Une fois en selle, Eva roule avec précision, élégance et un engagement qui n’a pas grand-chose à voir avec une simple balade dominicale. Été comme hiver, elle pratique le vélo avec sérieux, sans jamais se prendre trop au sérieux.

La réalisatrice Garance Martig a récemment passé une journée avec elle, dans le seul but de voir ce qui se passe quand on laisse Eva seule avec son vélo, chez elle, à Verbier.
Le résultat : « Tû çuci ! » — Une journée avec Eva Battolla.

Une petite célébration du plaisir, de la joie simple et authentique d'être dehors, à la montagne, en train de faire ce que l'on aime.
Car nos Alpes sont aussi un immense terrain de jeu, un endroit où l'on peut encore faire des choses sans autre raison que le plaisir qu'elles procurent.
Cela semble tellement évident qu'on finit parfois par l'oublier.




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